renaquir donne la migraine.
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Il y a au bord de l'été comme une frange
Une longue lisière écumeuse frontière
Aux marées vomissantes qui secouent les pierres,
Au pli du poli d'un bras, limite qui dérange.
A l'extérieur du soi, comme toujours, la guerre
Entre les monades et les groupes qui prêts se rangent.
Les groupes éclatent, les monades entre elles s'arrangent;
Voyons cela de l'oeil qui blesse la lumière.
Les parfums de prison s'emmêlent et s'épaissisent,
Se détachent des vieux chiens qui glapissent;
Ils emplissent la pièce céleste d'un beau noir.
Pauvre décor permanent qui ennuie les grands yeux
Et parvient à les occulter pour trouver mieux
Avant un suicide dansant, sale désespoir.
Publié par déviante à 23:17:43 dans le jardin de l'émeraude: sonnets | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par déviante à 19:44:04 dans le jardin de l'émeraude: sonnets | Commentaires (0) | Permaliens
Le ponant se reflète dans la flaque d'eau;Publié par déviante à 23:08:38 dans le jardin de l'émeraude: sonnets | Commentaires (0) | Permaliens
Courses émotives aux géométriques accords;
Arpèges déployés, résonances substantielles
La pauvre musique des mots circonstantiels
Plante sur les tragédies un banal décor.
Ces phrases si usées, parfaites, existentielles
Subsistent en l'oreille comme le son d'un lointain cor
Alors que l'esprit a cédé le pas au corps
les harmonies messianiques deviennent essentielles.
Oui, l'ennui matinal a rendu l'humain vide
Sa cervelle qui mange les notes, avide
Férocement s'approprie le musique, la chose
Seule capable de lui montrer ce qu'il appelle
Lorsqu'il est debout nu seul sous la grêle
Ce qu'il appelle absolu, lumière de sa prose.
Publié par déviante à 22:38:03 dans le jardin de l'émeraude: sonnets | Commentaires (0) | Permaliens
Publié par déviante à 11:17:05 dans le jardin de l'émeraude: sonnets | Commentaires (1) | Permaliens