renaquir donne la migraine.
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Publié par déviante à 11:11:27 dans le temps qu'il fait et ce que le temps fait | Commentaires (3) | Permaliens
Publié par déviante à 20:20:45 dans despiration | Commentaires (1) | Permaliens
Publié par déviante à 20:05:13 dans despiration | Commentaires (1) | Permaliens
Il y a au bord de l'été comme une frange
Une longue lisière écumeuse frontière
Aux marées vomissantes qui secouent les pierres,
Au pli du poli d'un bras, limite qui dérange.
A l'extérieur du soi, comme toujours, la guerre
Entre les monades et les groupes qui prêts se rangent.
Les groupes éclatent, les monades entre elles s'arrangent;
Voyons cela de l'oeil qui blesse la lumière.
Les parfums de prison s'emmêlent et s'épaissisent,
Se détachent des vieux chiens qui glapissent;
Ils emplissent la pièce céleste d'un beau noir.
Pauvre décor permanent qui ennuie les grands yeux
Et parvient à les occulter pour trouver mieux
Avant un suicide dansant, sale désespoir.
Publié par déviante à 23:17:43 dans le jardin de l'émeraude: sonnets | Commentaires (1) | Permaliens
Après les désinhibitions nocturnes, les cris avinés laissent la place à l'assourdissant choeur des oiseaux solaires. Muets, vous regardez se dérouler l'éventail tragique des renoncements du petit matin. Vous croyez un peu à ce que vous appelez la "poésie" de ce moment; vous croyez à ses vertus. Assis, vous videz vos yeux dans les ors pâles des reflets levants; les mouettes et leurs cris roses arrachés tourbillent dans vos tympans. Un tunnel en perspective se fond en vous; vous y noyez vos désamours et déceptions. Tout revoir une dernière fois, d'un oeil blasé fatigué, pour en décoller doucement la peau trouble, et blesser une nouvelle membrane, encore fine, fragile et très transparente.
Publié par déviante à 13:07:42 dans le temps qu'il fait et ce que le temps fait | Commentaires (1) | Permaliens