renaquir donne la migraine.
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Publié par déviante à 22:34:18 dans paroles de papier | Commentaires (1) | Permaliens
elle m'embarrasse,Publié par déviante à 22:48:24 dans négation aveugle | Commentaires (1) | Permaliens
rien.Publié par déviante à 19:54:20 dans le temps qu'il fait et ce que le temps fait | Commentaires (0) | Permaliens
5h55
je me réveille un instant. saisir la nuit, hors de sa chrysalide, pas encore morte pourtant. les premiers instants de splendeur, beaux car ce sont les derniers sans doute.
un scooter sur la route fend les cristaux d'air, de sa lame aiguë. il passe et repasse. combien de fois, je ne sais pas. mais il ponctue de son sifflement l'air immobile, qui attend le jour. surgit peu à peu de la pénombre sonore le grondement lent et paisible presque du camion-poubelle. il passe; on entend le choc du plastique sur les pavés; puis la route se rendort, la nuit se referme un peu. bientôt le soleil va se lever.
je pense aux faces repues que je croiserai demain.
Publié par déviante à 12:12:30 dans nyctalope | Commentaires (0) | Permaliens
l'autre, l'ami/e, cela arrive...qu'individu se détache de la masse appellée les autres, avec courage, pour tenter de nous parler...
j'avoue que j'avais perdu l'espoir d'une altérité reposante, après plusieurs vrais échanges avortés après quelques années. par reposante, j'entends: qui vit en soi, mais en existant elle-même. une douce confrontation, pleine, franche. le calme qui revient toujours.
l'autre, ou plus précisément son idée même, devient une épaule en soi-même, un bouclier contre la solitude même lorsqu'on est seul. mais il existe aussi en tant que personne réelle. il évolue, comporte des faiblesses. par contre, il entend lorsqu'on parle, plus ou moins bien, mais il ne répugne pas à entendre. il est la fenêtre par laquelle les regards s'échappent. il est le poing qui brise le miroir. il est celui qui nous montre un des chemins pour être humain. on peut le suivre; on peu l'aider à frayer son chemin; on peut construire son chemin à l'aide du sien; on peu décider de creuser une nouvelle voie.
l'ami est l'instrument de vision de soi-même le plus précieux, après le miroir et le couple papier-crayon. il est subjectif, et sa vision est une mise en abyme de celle des autres. (pour moi, la subjectivité de son jugement propre, mon jugement mien à moi sur moi, n'est pas pleinement subjectif.)
mon autre, si elle veut bien, aujourd'hui, c'est baptistine (anonymat oblige, j'ai mis ton prénom intrinsèque ^^)
on prend parfois beaucoup de temps à se rendre vraiment compte de l'identité de son autre. faites gaffe, regardez autour de vous. et si vous l'avez trouvé, sachez ceci: qui veut voyager loin ménage sa monture.
j'écris vraiment de la merde absurde, ce soir. j'aime pas. j'ai pas envie de m'excuser non plus: vous êtes pas obligés de lire.
Publié par déviante à 22:00:56 dans monades proches | Commentaires (1) | Permaliens