• les lois de l'Iris

    les matins sont des renoncements hâtifs à la contemplation, vains refus de la désesthétisation de la réalité.
    le ballet des humains, neuf de dix heures ensommeillées, se met en place presque avec grâce; mais le midi, la première difficile ingestion de nourriture réduit à néant ce sursaut d'espoir, brutal comme la respiration stérile des poissons échoués. le midi, milieu du jour, césure dramatique; les instincts vitaux reprennent le dessus, et le haut soleil sèche les brumes rêveuses qui baignaient la ville du matin...


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