• iphigénie

    Un coup de frein.
    Des branches graciles, volées, pleutres, qui griffent de gris les pourpres du couchant.

    Arrêter le temps sur un instant. Le moduler, revivre, s'emplir de la sensation, l'inspirer, pour ne jamais l'expirer.
    Enfermer en soi un instant de sa propre existence.

    Iphigénie a été quatre années durant ma poupée de chiffon, ma créature. Elle est passée par tous mes états d'âme; elle a porté ma vie. Elle n'a juste pas fait les choses exactement comme moi, ni dit les mêmes choses aux mêmes personnes. C'est le jouet de mes émotions; c'est le moi onirique aux infinies possibilités.


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :