• Emétique I

    Galeries nocturnes, parcourues de vents ouatés
    Par une anfractuosité j'ai aperçu
    L'odeur de la mer une branche du cerisier
    En fleurs mortes trop molles trop sucrées
    Et le jaune qui coule comme
    Il coulerait de la peinture des pistils
    Pétales blancs aux pliures brunes
    Innocentes pas vues il fait obscur

    Les pas les pas qui grésillent
    La main sur le mur et la pudeur

    Et puis la lanterne dorée, son reflet dans mon corps.


  • Commentaires

    1
    Mardi 11 Novembre 2008 à 20:12
    Emission daspiration
    joliment dit sans trop de migraine j'espère.
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