• 28 février 2006 papier trempé d'écritures automatiques


    la folie désunit avec une lente violence
    elle crispe les esprits
    de sa poigne armée d'un long gant noir

    la folie répète, abrutit et libère
    pour que jamais la raison ne revienne

    cris désorganisés, gestes injustes
    symboles ressassés
    et le clair refuge du coma éveillé...





    les vagues blanches gilssent sous la carapace trempée de sommeils. dehors, l'été étouffe; les nuées pendent du ciel.
    froissements des airs, silences implacables neigeux
    les angoisses despirées s'enroulent
    simples;
    comme les fausses intrigues d'un mauvais polar.
    la fenêtre tend sa bouche bleue, béante de chaleurs tremblantes. l'extérieur vivant se fait miroir sonore.



    l'heure tourne, inlassable; la musique aussi. l'existence se déroule, dévore mes actions du fil éphémère qu'elle déploie.
    désormais, la musique optimiste ne me réussit pas.  je commence à élucébrer de petites platitudes communes: l'idéalisme sonne à ma  porte.



    chairs saccadées
    cahier ouvert, ailes de mon coeur


  • Commentaires

    1
    popo-beauf
    Mercredi 1er Mars 2006 à 14:24
    new blog
    jadore ce nouveau blog. Parce que même si c'est toujours noir, c'est plus pareil. Moi je vois des espoirs!! (woooo quelle phrase de beauf) bisou signé big mak
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